De passage à paris, les marches franco espagnols ont défilé il y a 15 jours,
avant de rallier Bruxelles. petit retour en dessin sur la journée de samedi où
la manif partait de Cité Universitaire Internationale à Bastille.
quelques
liens ici, et
là quelques photos
ici
Welcome in Sarkozÿa
mercredi 28 septembre 2011
Les Indignés à Paris
Par Meriadeck le mercredi 28 septembre 2011, 12:36
dimanche 22 novembre 2009
Panthéon: Après Camus, Sarkozy veut transférer Max Gallo
Par Meriadeck le dimanche 22 novembre 2009, 17:19
Après Camus, Sarkozy veut transférer Max Gallo
Le refus des descendants d'Albert Camus de voir transférer leur père au Panthéon n'a pas découragé le président français. Ses conseillers travailleraient d'arrache pied pour cibler de nouvelles personnalités susceptible d'accéder au statut de "grands hommes". Des contacts auraient été pris pour faire déposer la dépouille de l'écrivain Max Gallo sous la Coupole. Celui-ci très actif durant la campagne présidentielle en 2007 au côté de Nicolas Sarkozy, venait en outre d'intégrer l'Académie Française. Le Président s'est réjouit d'une telle nouvelle affirmant que l'oeuvre de Max Gallo était au centre même des débats d'aujourd'hui, comme l'identité nationale. Il a souhaité que les préparatifs soient accélérés "Max Gallo était un symbole, les Français sont impatients de lui rendre hommage".
Nouvel échec
Si les premiers échanges ont été fructueux, les conseillers se sont rendus compte d'une évidence, et non des moindres: Max Gallo n'était toujours pas mort et il s'avère donc difficile de transférer quelqu'un de son vivant. Averti, le président s'est refusé à tout commentaire tandis que Frédéric Lefebvre a repondu sèchement que les protocoles qui régissaient la cérémonie devaient être reformer au plus vite pour une république plus dynamique et moins sclérosée.
De leur côté les conseillers ont entamé de nouvelles recherches, le président souhaite voir aboutir ce projet avant la fin de l'année ou au debut de l'année 2010.
lundi 9 novembre 2009
le vrai récit du voyage de Nicolas Sarkozy à Berlin
Par Meriadeck le lundi 9 novembre 2009, 19:41
Souvenirs de la chute du Mur de Berlin, le 9 novembre 1989. J’étais alors secrétaire général adjoint du RPR. Le 9 novembre au matin, nous nous intéressons aux informations qui arrivent de Berlin, et semblent annoncer du changement dans la capitale divisée de l’Allemagne. Nous décidons de quitter Paris avec Alain Juppé ...pour participer à l’événement qui se profile. Arrivés à Berlin ouest, bien avant l'ouverture de la frontière, nous aidons un groupe d'Allemands de l'Est a s'échapper de Berlin Est, ce seront les derniers évadés. Nous nous enfuyons sous le feu nourri des mitrailleuses des gardes, plusieurs grenades sont lancées, Alain Juppé les renvoie de justesse.
Soudain un tank russe tente de nous barrer le passage. N'écoutant que mon courage et me rapellant une scène de "Indiana Jones et la dernière croisade" je m'empare d'un petit caillou et le plonge dans le canon de la tourelle. Le tir de l'obus détruit le tank, le feu se propage à un baraquement d'une prison de la STASI, qui permet l'évasion de plusieurs centaines de prisonniers politiques.
Nous filons vers la conférence du SED et après avoir franchi plusieurs barrages nous avons rencontré Gerhard Lauter, Günter Schabowski et Harald Jäger.. Nous leur avons dit « Ecoutez ça suffit ce mur maintenant. C’est quand meme pas croyable, on est 1989, quand même ». Les trois hommes ont semble-t-il compris le message et la conférence de presse qui découle scelle la fin de la RDA.
Nous avons marché vers la porte de Brandebourg où une foule enthousiaste s’est déjà amassée à l’annonce de l’ouverture probable du mur. Là, par le plus grand des hasards, nous croisons un jeune élu français que nous connaissions, à l’époque spécialiste des questions de défense : François Fillon. Au volant d’un minibus camouflé avec double fond il venait de faire sortir en douce de la RDA 10 jeunes enfants orphelins. Nous filons ensuite vers Check Point Charlie pour passer du côté ouest de la ville, et enfin confronter ce mur dans lequel nous avons pu donner quelques coups de pioche.
Les soldats au début sont dubitatifs et nous essuyons quelques coups de feu mais François Fillon monte dans un véhicule blindé de la police et arrose le poste frontière avec un canon à eau, tandis que moi-même soulève la barrière de la frontière pour laisser passer le flot d’Allemands de l’Est. Autour de nous, des familles se rassemblaient pour abattre le béton. Alain Juppé a d’ailleurs conduit le tractopelle qui a créé la première grande brèche dans le mur. Certaines venaient nous parler pour nous expliquer leurs sentiments, leurs ambitions nouvelles, et partager leurs émotions après des décennies de séparation.
La nuit s’est poursuivie dans l’enthousiasme général : on m’a proposé la place de chancelier de l’Allemagne réunifiée mais j’ai refusé, un destin plus grand encore m’attendait. Les retrouvailles du peuple allemand sonnaient la fin de la guerre froide et le début d’une période de grande liberté en Europe.
mardi 9 juin 2009
conspiracy theory
Par Meriadeck le mardi 9 juin 2009, 00:58
Depuis le crash de l'Airbus, la France a autant d'analystes aéronautiques qu'elle pouvait en avoir de selectionneurs de l'équipe de foot nationale en temps de coupe du monde. Tout le monde sait, tout le monde y va de sa théorie. On en viendrait à penser qu'Internet, ça sert à rien et c'est n'importe quoi.
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